Voilà, l’image parle d’elle-même. Chez Strate À Gemmes nous avons fait le choix de ne plus confier la moindre cellule de notre vie numérique à Facebook pour la simple et bonne raison qu’il existe des mondes numériques bien plus vastes et que Facebook a tendance à les occulter.
Par ailleurs Facebook est devenu un terrain propice au “flicage” où chacun se prend pour un enquêteur et s’octroie le doux plaisir de se livrer lâchement à diverses formes de délation (sur des suppositions) et ça, chez Strate À Gemmes, on ne saurait le tolérer.

Et ne parlons pas des arnaques aux faux jeux concours décrédibilisant du même coup les petites entreprises qui auraient bien voulu profiter un peu de la manne Facebook pour faire leur petite communication.

Du coup ce n’est pas tant Facebook que l’on doit blâmer. Certes, Facebook est ce que l’on en fait. Et c’est bel et bien le problème : ce que l’ON en fait. Et “ON”, ce n’est pas toi, ce n’est pas moi, ce n’est pas vous, ni quelques uns d’entre nous…
Bref nul besoin d’épiloguer 107 ans. De toute façon, c’est hyper chronophage et puis franchement, je ne suis pas certaine que cela puisse apporter grand chose de plus à une entreprise non plus en fin de compte.

Enfin, pour se rassurer et pour ceux que le fait de désactiver son compte pourrait effrayer (car oui ce n’est pas forcément facile tant Facebook s’est imposé sur internet et dans nos quotidiens), il y a une formule qui consiste à se dire : comment faisait on avant?. Cela peut sembler anti progressiste et pourtant force est de constater que toute innovation ne permet pas nécessairement de rendre le monde meilleur.

Longue vie aux Internets.

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